22 mai 2012 2 22 /05 /mai /2012 11:01

Pensant que le film d'Audiard nous serait resservi pendant longtemps, j'ai opté pour deux films qui, sans être des sommets du septième art, valent le détour :

 

20089569 jpg-r 160 240-b 1 D6D6D6-f jpg-q x-20120424 0224061)"Jours tranquilles à Séoul" (de Hong Sang-Soo) est très plaisant à voir ; il se "déguste" comme un film de Rohmer auquel il a été comparé dans la presse (subtilité du marivaudage entre intellos par exemple) mais avec une touche d'étrangeté étant donné le cadre dépaysant et la culture différente (dont, d'ailleurs certains aspects m'ont échappé). A voir mais il quitte l'affiche demain !

  

 

 

 

 

 

 

 

20078761_jpg-r_160_240-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-20120411_031922.jpg2) "Onze fleurs" (Wang Xiaoshuai) chronique de la vie d'un enfant de onze ans dans une petite ville industrielle perdue dans une montagne du sud de la Chine, un an avant la fin de la Révolution Culturelle. Bien sûr il y a un fil dramatique mais c'est surtout le quotidien qui est filmé, avec, en filigrane seulement, le contexte politique. Le cadre associe un habitat misérable à une nature luxuriante qui en fait le contrepoint. Le jeu des "mômes" copains du héros est d'un naturel extraordinaire à mettre au crédit du réalisateur.

Ce film est encore à l'affiche, à l'Omnia, la semaine prochaine.

 

 

 

Marcel Elkaim

 

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22 mai 2012 2 22 /05 /mai /2012 07:36

Film de Jacques Audiard avec Marion Cotillard et Matthias Schoenaerts

 

 

20087993_jpg-r_75_106-f_jpg-q_x-20120423_115854.jpgAvalanche de bonnes critiques, sélection au festival de Cannes, pub incroyable !....Comment oserai-je dire qu'après une heure de projection je suis sorti de la salle !?.... Autant "'le prophète" était une réussite, que"de rouille et d'os" est inintéressant. On a le droit d'être fasciné par la violence lorsqu'elle dit quelque chose. Dans le prophète elle servait quasi comme un documentaire à décrire l'enfer des prisons, le pouvoir de la mafia dans et hors des murs carcéraux, la plongée sans fin de ceux qui sont mal nés, pas élevés, le rapport de forces entre ceux qui ont le pouvoir et leurs exécutants, ce monde de non droit à l'intérieur d'une institution pourtant dépendante de l'Etat, etc...mais dans son dernier film la fascination pour une brute primaire qui tombe amoureux, ça ressemble plutôt à un gros cliché. On n'apprend rien sur le personnage d'Ali, on n'avance pas sur la connaissance du psyché. Violence gratuite pour grand public. Audiard raccole entre les dents de la mer et les intouchables. J'ai comme le sentiment que les critiques n'ont pas osé critiquer parce que personne n'a commencé, un peu comme ces journalistes serviles de la télé qui servent un maître parce qu'il est au pouvoir et du jour au lendemain servent avec le même zêle le nouvel entrant sans qu'on ne leur ait demandé quoi que ce soit...grégarisme quand tu nous tiens !

 

Serge Diaz

 

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13 mai 2012 7 13 /05 /mai /2012 06:44

Film de Christian Petzold avec Nina Hoss, Ronald Zehrfeld, Rainer Back, Mark Waschke, Jasna Fritzi Bauer

 

20074920 jpg-r 75 106-f jpg-q x-20120405 052720Un système concentrationnaire dissimulé sous les aspects riants d'une campagne accueillante, une suspicion généralisée due à la méfiance sournoise, telle est l'atmosphère de ce film dont l'intrigue a pour cadre l'ex RDA . L'affiche rend bien compte du dilemme auquel est confronté le personnage éponyme Barbara (admirablement interprété par Nina Hoss): deux univers: l'immensité bleue comme appel vers la liberté et au premier plan, le personnage de dos dans sa fixité et sa matérialité (tel un Mauer) Fuir ou rester ?…

 

Si le film contient peu de dialogues c'est que la protagoniste choisit le silence, le non-dit –se glissant dans la voix, la peur pourrait trahir le locuteur –voir les nombreux plans sur le visage de Nina Hoss aux lèvres comme suturées-. Des regards lourds d'interrogations ou inquiets  -peur du faux pas, d'une question intrusive, de la perquisition, de l'humiliation, de la délation. Barbara est aussi un personnage déchiré entre sa responsabilité professionnelle (elle est médecin) et son épicurisme (elle est l'amante de Jörg qu'elle retrouve à l'hôtel ou à même le sol tourbeux d'une forêt, il doit d'ailleurs l'aider à fuir vers l'Ouest). -déchirement qui par analogie rappelle celui de l'Allemagne.-..Son amour naissant pour André (le médecin-chef) va orienter le film vers un entrecroisement progressif entre suspicion et sentiment amoureux –et la scène de la ratatouille improvisée où pour la première fois Barbara sourit, rit "à pleines dents", en sera comme le point d'orgue. Mais c'est dans les scènes de nuit que Barbara semble abolir ses murs intérieurs (le mur entre soi et soi faisant écho au Mur de la Démarcation)

Stella qui souffre le martyre dans un camp politique (le film n'explicite pas ce qui l'a liée à Barbara, mais le suggère) incarne elle aussi un visage de la RDA. Une RDA à laquelle le cinéaste prête une configuration insulaire –avec toutes ses connotations contradictoires d'ailleurs....

Les références au tableau de Rembrandt, au roman de Balzac "le médecin de campagne", les marines que peint la femme de Schütze (fonctionnaire de la Stasi), le "nocturne" de Chopin interprété par Barbara, autant d'indices qui traversent le film et illustrent les intentions du cinéaste de ne pas verser dans le manichéisme..

 

À voir absolument

 

Colette Lallement-Duchoze

 

propos du réalisateur

Barbara, situé en République démocratique allemande (RDA) en 1980, marque une rupture. En riant, Christian Petzold explique que ses amis de l'école berlinoise lui ont reproché le conformisme de sa mise en scène, qui utilise pour la première fois le champ-contrechamp"Mais si j'avais laissé la caméra à l'extérieur des personnages, je me serais mis dans la position de l'Etat et de la police qui les surveillent. Or il fallait montrer ce qui se passait entre les êtres, la méfiance, la nécessité de scanner l'autre sans répit, un climat d'angoisse permanente. On ne pouvait filmer ça qu'en se plaçant tout le temps au niveau du regard des personnages."

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11 mai 2012 5 11 /05 /mai /2012 06:15

Film de Pål Sletaune avec Noomi Rapace, Kristoffer Joner, Velte Qvenild Werring

 

 

20067633_jpg-r_75_106-f_jpg-q_x-20120328_100930.jpgUn homme se penche sur le corps d'une jeune femme au visage tuméfié, aux lèvres sèches "Anna, Anna où est Anders?" interroge-t-il. C'est la scène d'ouverture. Qui est Anna? qui est Anders? Le film évoquera en un long flash back le parcours de cette jeune femme qu'un trauma a fait sombrer dans la paranoïa….

 

Comme dans Nextdoor (présenté à Rouen en compétition lors du festival du cinéma nordique 2006) le réalisateur norvégien transforme un décor banal en un labyrinthe mental. L'appartement que l'on verrouille craignant l'intrus, le baby phone qui fait entendre des bruits ou cris plus que suspects, une immense cour d'école dans laquelle Anna (interprétée par Noomi Rapace qu'on a pu voir dans Millenium en Lisbeth Salander) est comme égarée, les façades de l'immeuble (images récurrentes de ce damier vertical), la froideur glacée des couloirs (et en écho celle de l'hôpital où Helge rend visite à sa mère mourante): tel est le coutumier qui se mue en cauchemar (la caméra adoptant le point de vue de la mère). La peur plan par plan va s'installer avec cette progression dramatique jusqu'au dénouement tragique –que précède de peu la révélation d'un agent de la DDASS….

L'art (ou la magie du cinéma) réside précisément dans cette simultanéité d'images ancrées dans un vécu (repérable il a force d'authenticité) et dans le fantasme, l'illusion le cauchemar - le spectateur est ainsi constamment ballotté entre un fantasmé aux allures de vécu et un vécu cauchemardesque. Cloisons et portes comme métaphores qui séparent le réel du fantasme? Images mentales que ces ecchymoses sur les bras et le corps de l'enfant?(on se rappelle les brûlures qu'Ingrid exhibait dans Nextdoor) blessures réelles ou stigmates de la Douleur qu'il éprouve au profond? Un chemin serpente jusqu'à un lac, havre d'amour, de paix. Images de rêve? Lac ou parking? Conte merveilleux? Même Helge (Kristoffer Joner l'acteur principal de Nextdoor) vendeur d'électroménager, semble cautionner puis "rationaliser" le désarroi d'Anna et son amour monomaniaque pour son fils…-en empathie avec elle, il illuminera  de sourires (certes à de rares moments) un visage jusque-là enfermé dans la peur; il voit l'ami d'Anders, lui parle, inversant à son insu les identités…- Mais quel que soit le plan adopté, le réalisateur rend palpable l'anxiété de son personnage. Dans un plan large (cour d'école, couloir, forêt, cafétéria, autoroute) Anna est "perdue" (comme elle l'est dans sa chevelure); dans un plan serré (chambre, cuisine) elle semble étouffer. Un gros plan sur le visage ou un plan rapproché et c'est une palpitation des pupilles, un marmonnement des lèvres comme autant d'appels au Secours!!

 

La mère d'Helge était gardée artificiellement en vie à l'hôpital. Dans la solitude des grands ensembles Anna l'abandonnée, devient post mortem le Sujet de la Complainte susurrée par Helge "c'est l'histoire d'une mère et d'un fils qui n'avaient rien à part eux-mêmes"

 

Colette Lallement-Duchoze

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5 mai 2012 6 05 /05 /mai /2012 04:36

Film de Konstantin Bojanov; avec Ovanes Torosyan (Kamen) Anjela Nedyalkova (Avé)

 

C'est le premier film d'un cinéaste bulgare; c’est ce qu'il est convenu d'appeler un road movie. il décrit le périple à travers le pays de deux jeunes gens, un garçon qui doit aller assister à l'enterrement de son meilleur ami, une fille qu'il ne connait pas et qui s'attache à ses pas. D'abord exaspéré par cette  affabulatrice qui le met dans des situations impossibles, il l'admet peu à peu et s'y attache sans jamais percer son mystère.
Certaines scènes sont magnifiques, les images sont réalistes quant à la vie quotidienne en Bulgarie, l'ensemble est remarquablement filmé. Les deux acteurs sont attachants. Bref, c'est à voir.

  

Isabelle Lepicard

  

  20078923_jpg-r_160_240-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-20120411_042106.jpgUn panoramique sur la capitale bulgare  ouvre le film -Sofia, une ville dans la brume avec ses espaces verts, ses  tours HLM, entre autres. Une ville où Kamen suit des cours à l'atelier des Beaux-Arts. Une "annonce" -dont le spectateur ne connaîtra le contenu que plus tard- l'oblige à quitter cette ville. Dès lors commence le "road movie" -auto stop, car, train, etc.- qui le conduit de Sofia à Roussé dans le Nord-; le cinéaste opte pour le plan-séquence; choix qu'il justifie ainsi "il  permet au spectateur de se concentrer et sur l'action et sur les émotions"

 

La montre offerte par l'ami disparu, une montre sans aiguilles -et un gros plan sur le cadran semble insister sur l'absence de repères-  va illustrer la "marche" paradoxale des deux jeunes protagonistes; d'une part une destination avouée (ce sera Roussé, ville natale de l'ami) mais d'autre part les "mensonges" du personnage éponyme (Avé) -que Kamen au final fera siens- bousculent tous les itinéraires "attendus" ainsi que les "rôles": Avé joue à être Ana (l'amie de Viki) lors de la scène du repas de deuil  et quasiment au même moment Kamen affirme (sous forme interrogative) qu'il n'est pas "héroïque d'aller d'un point B à un point A" "tu crois tout ce qu'on te dit?" (Avé à Kamen) "mon frère est réalisateur à Hollywood; il vient de terminer son premier film" (Avé au conducteur qui vient de l'accueillir comme autostoppeuse)

 

Et si le mensonge était nécessaire à l'appréhension de la vie? Un antidote à la Douleur? C'est en tout cas la "démarche" d'Avé : inventer pour "oublier"...Il est de rares instants  toutefois  où la  fable est abolie -ou du moins frappée d'inanité-: parole sincère dans l'évocation du parcours de son frère drogué; demande pudique (ou timide) "éteindre la lumière" au moment l'acte sexuel...

 

Colette Lallement-Duchoze

 

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4 mai 2012 5 04 /05 /mai /2012 19:30

 

 

  Film de J C Chandor  avec Kevin Spacey, Zachary Quinto, Stanley Tucci, Jeremy Irons, Demi Moore, Simon Baker 

 

   

19860753_jpg-r_160_240-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-201112-copie-1.jpg  C'est un film de très bonne facture : les acteurs, la mise en scène, les lumières, les dialogues ... tout cela mérite d'être vu et entendu. Excellente description  du milieu des "traders" et de la grande banque, autant que je puisse en juger depuis mon trou normand. C'est une tragédie avec unité d'action, unité de temps et unité de lieu : écroulement d'une banque, en une nuit, en haut d'un gratte-ciel. Un "milieu" voué au culte de l'argent et où ne compte que le cynisme.

  

Glaçant, ce qui veut dire réussi.

Pourtant le mérite du réalisateur J.C. CHANDOR, outre celles qu'on vient de lui reconnaître, est d'avoir glissé des séquences d' "humanité" dans ce monde épouvantable même si on a du mal à s'apitoyer sur le sort des "traders" qui perdent leur emploi en comparaison du "smicard" qui perd le sien. Sur le plan visuel, New-York, la nuit, c'est pas mal ! A voir donc, selon moi.

 

 

Marcel Elkaim

 

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28 avril 2012 6 28 /04 /avril /2012 07:50

Au Cinéma le Melville de Rouen 

Soirée débat:  vendredi 4 mai 2012 à 20h

les-chiens-de-garde.jpgLes nouveaux chiens de garde

Documentaire français de Gilles Balbastre et Yannick Kergoat, 2012, durée 1h44

Soirée animée par Henri Maler (Maître de conférences à l’Université de Paris 8, fondateur et co-animateur d’Incrimed,observatoire des Médias :  Action-Critique-Médias) 


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27 avril 2012 5 27 /04 /avril /2012 11:33

A l'Omnia: 

Image-5-copie-2.png
A l'Ariel:

participez au choix du meilleur court métrage lors de la 12ème édition du festival " Courtivore"
les 16 mai, 23 mai, 30 mai et finale le 6 juin ( toujours 20h)
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22 avril 2012 7 22 /04 /avril /2012 12:55

Film de Lucas Belvaux (d'après le roman de Didier Decoin "Est-ce ainsi que les femmes meurent"?) avec Yvan Attal, Sophie Quinton, Nicole Garcia, François Feroleto, Natacha Régnier, Patrick Descamps, Didier Sandre

 

 

38-temoins.jpg 

"À un bout de la rue de Paris, il y a l'Hôtel de Ville, avec sa masse un peu soviétique; à l'autre bout la mer avec un cargo". Ces propos de Lucas Belvaux sur la configuration du Havre, semblent illustrer le scénario de son film. Une artère panoptique (tout est censé être vu, or 38 témoins vont certifier le contraire); une ouverture sur la mer où Pierre (Yvan Attal) pilote des porte-conteneurs. Personnage principal Pierre l'est à plus d'un titre. Il assure le lien entre ces deux lieux (celui de sa résidence et celui de son travail); il succombe dans un premier temps à la cécité générale; puis seul contre tous il est prêt à dire la vérité –il a vu, il a entendu, il entend encore les cris de la mourante qui taraudent son esprit- en endossant l'uniforme de pilote, il endosse du même coup sa responsabilité de témoin; enfin c'est à distance qu'il dirigera la scène de "reconstitution" (une des rares séquences particulièrement réussies du film …)

L'Andromède va accoster. La bande son (musique d'Arne Van Dongen), les plans et angles de vue variés sur le porte conteneur et les flots, les lumières dorées, tout concourt à exhausser cette scène d'ouverture à une dimension quasi mythique (et le choix du patronyme Andromède n'est pas anodin..). Scène d'autant plus forte qu'en un saisissant contraste elle va s'opposer à la suivante: avenue sombre et déserte (désertée?), dans l'entrée d'un immeuble, un corps de femme allongé, une flaque de sang …

 

 Certes Lucas Belvaux excelle dans le rendu de l'activité portuaire; pour exemple cette scène, où la caméra subjective adoptant le point de vue de Louise (la femme de Pierre) égarée dans le ballet des engins des élévateurs et des marchandises, donne à voir la peur panique qui s'empare du personnage.

Mais que dire des scènes d'appartement où un cloisonnement –certes allusion aux figures rectilignes de l'architecte Perret - sépare Louise (Sophie Quinton) et Pierre jusqu'au délitement de leur couple? De la présence récurrente –trop appuyée- de cet homme (plus ou moins fantomatique, il incarnerait la mauvaise conscience de Pierre)? De ces rideaux que l'on tire (métaphore de la cécité)? Que dire de cet enchevêtrement des différents "pouvoirs" (justice, presse, religion) esquissés sans être aboutis?

À force de vouloir tout mélanger le film en vient à phagocyter ce qui au départ relevait de la thématique de la "culpabilité"; en effet si le cinéaste s'inspire d'un fait divers, très vite il s'affranchit du roman de Didier Decoin, pour ne s'interroger que sur la (mauvaise) conscience des "témoins" -ce que le procureur Lacourt (Didier Sandre) exprime avec cynisme "Un témoin qui se tait est un salaud ; trente-huit, ça devient "monsieur tout le monde".

Autre bémol: certains personnages dont Anne (Natacha Régnier) et Pétrini (Patrick Descamps) manquent d'épaisseur…

 

Au final n'est-ce pas la ville du Havre, personnage à part entière, qui –une fois de plus- sort "grandie" voire magnifiée grâce à sa cinégénie??

 

Colette Lallement-Duchoze

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12 avril 2012 4 12 /04 /avril /2012 11:30

 

 

Image-2.pngCe soir à l'Ariel ouverture du festival sur les films d'Europe de l'est

 

(projections à l'Ariel et à l'Omnia jusqu'au 21 avril)

 

A l'est du nouveau

 

 

 

pour plus d'informations:

 

http://www.alest.org/index.php

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Ce blog est destiné à collecter nos ressentis de spectateurs, à partager nos impressions sur les films (surtout ceux classés Art et Essai).

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