8 janvier 2021 5 08 /01 /janvier /2021 05:31

Documentaire de Virginie Apiou (2019)  32'

 

 

Le film d’Abel Gance (1923) a été restauré par la Fondation Jérôme Seydoux Pathé par François Ede, en collaboration avec la Cinémathèque française et la Cinémathèque Suisse, d'après une expertise mondiale des éléments réalisée par Georges Mourier en 2016. Le film a été reconstitué dans sa totalité et selon le découpage d'origine (près de 7 h)

La Roue, un chef-d'œuvre restauré

 

"Le documentaire revient en détails sur la restauration du chef-d’oeuvre d’Abel Gance, en donnant la parole aux principaux protagonistes de cette gigantesque entreprise. Il a fallu des années pour faire renaître ce film, retrouver les traces: scénario, lettres, notes, partitions musicales, négatifs, copies, chutes de films laissées un peu partout à travers l’Europe, puis il a fallu le restaurer … L’histoire de la renaissance de cette oeuvre est une épopée digne du film lui-même."

 

à voir sur arte-tv

 

https://www.arte.tv/fr/videos/090996-000-A/la-roue-un-chef-d-oeuvre-restaure/

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3 janvier 2021 7 03 /01 /janvier /2021 06:43

film documentaire de  Brigitte Tijou (2019)

 

 

En 2008, le Festival de Cannes consacrait Entre les murs, le film de Laurent Cantet. Un an auparavant, une classe d’un collège ZEP du XXe arrondissement de Paris se prêtait au jeu de l’acteur, au mouvement des caméras. Ils étaient en 3e, l’année aussi de l’orientation. Dix ans plus tard, Brigitte Tijou a voulu savoir ce qu’ils étaient devenus.

 

https://www.mediapart.fr/studio/documentaires/culture-idees/sur-les-marches-de-belleville-dix-ans-apres-une-palme-d-or

 

Les Marches de Belleville

 

 

 "La réalisatrice connaît bien ces élèves : en 2007, elle a animé les ateliers préparatoires d’Entre les murs les mercredis après-midi ; puis sur le tournage, où elle était scripte. Elle habitait déjà le quartier de Belleville-Ménilmontant, dans l’Est parisien, et, comme beaucoup des élèves, elle y réside toujours. Autant dire qu’il leur arrive de se croiser.

Mais plus que les souvenirs incroyables du film, de la sélection à Cannes puis de la Palme d’or, elle voulait les entendre sur leur orientation scolaire. « La plupart d’entre eux racontent cette orientation comme une sorte de farce, puisqu’on leur demandait de choisir leur avenir à 14 ans et qu’ils n’avaient pas beaucoup de choix finalement, raconte la réalisatrice. Beaucoup se sont trouvés éjectés dans la vie professionnelle sans aucun diplôme, trop jeunes pour savoir ce qu’ils voulaient et/ou pouvaient faire. »

Au-delà de cette violence sociale et du poids des déterminismes, ce qui frappe, c’est la cohésion du groupe (ou du moins de ceux qui ont accepté de participer à ce documentaire), leur fierté d’appartenir à ce quartier où la mixité des origines et des classes sociales est encore réelle. Et, au fil des rencontres, leur lucidité, leur cheminement et leurs désirs s’imposent et c’est bouleversant » (mediapart)

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30 décembre 2020 3 30 /12 /décembre /2020 11:08
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29 décembre 2020 2 29 /12 /décembre /2020 09:02

de Elina Psykou (2017 Grèce France Bulgarie)

avec Viktor Khomut, Valery Tcheplanowa, Thanasis Papageorgiou

 

Festival international du film de Sarajevo - Prix Art Cinema Festival international du film de Tribeca - Sélection Officielle

 

Athènes, 2004, Jeux olympiques d’été. Misha, 11 ans, quitte la Russie pour rejoindre sa mère, Sofia, et vivre avec elle. Mais il ne se doute pas qu’un père l’attend à l’arrivée. La Grèce nage en plein rêve olympique alors que Misha est lui violemment propulsé dans le monde des adultes.

Son of Sofia

Grâce à la confrontation réalité et vie imaginaire ou fantasmée, aux effets spéculaires qu'illustrent ou renforcent les miroirs, les profondeurs de champ, les masques, l'omniprésence de la télévision  et la duplication de mini séquences, grâce à l’opposition entre le mutisme du gamin et la logorrhée du " beau-père"  -ex présentateur de télévision pendant la dictature, qui en lui enseignant l’histoire grecque veut inoculer certaines  vertus-,   et en situant l’action pendant les Jeux olympiques  2004 (censés exacerber la fameuse identité nationale…),  la réalisatrice plonge le spectateur dans le huis clos d’un appartement cossu, habitacle de rêves, collisions,  inimitiés, révélations,  qui devient le microcosme de la société grecque

Les illusions de Misha  tout comme celles de la Grèce vont se lézarder et vaciller. C’est l’enjeu de ce film

 

Misha était le prénom choisi en référence à la mascotte des Jeux Olympiques de Moscou 1980. Le "beau-père"  lui préfère Michael, de même il interdit chez lui la pratique de la langue russe, il incarne l’hellénitude forcée (s’intégrer à tout prix sinon c’est l’exclusion ou du moins la marginalisation).

Le passage à l'âge dit adulte est marqué par des scènes d'une violence essentiellement psychologique (c'est sur le visage de l'enfant pourtant impavide et dans ses yeux  que se lisent les prémices de sa révolte et les cruautés qui restent souvent hors champ)

 

Fin de l’enfance et des contes pour Misha. Fin de l’équilibre "bourgeois"  qu’avait souhaité Sofia (tiraillée entre l’amour pour son fils et les diktats du nouvel époux). Fin de la trêve olympique, de ses tromperies (exaltation des exploits et fierté nationale)

 

Écoutons la réalisatrice

Mon film tourne autour des stéréotypes sur le bien et le mal. A la fin du film, il doit être clair qu'il n'y a ni bien ni mal mais seulement des points de vue différents

 

Si le film a un sujet, c’est bien la construction de l’identité, qui est un savant mélange d’identité nationale, sexuelle, linguistique, religieuse et politique. Bien entendu, la première est de nos jours au cœur des discussions, et elle est aussi importante que l’identité religieuse ou politique. Nous vivons une période de transition, si bien que nous avons des difficultés à savoir à quoi nous rattacher : sommes-nous Européens, Grecs, chrétiens, musulmans, de gauche, de droite, homo, hétéro, ou simplement des êtres humains ?

 

Un film que je vous recommande 

à voir sur artekino 

 

Colette Lallement-Duchoze

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27 décembre 2020 7 27 /12 /décembre /2020 09:41

de Karim Aïnouz (Allemagne, France, Brésil 2018)

 

 

Berlinale 2018 - Prix Amnesty International , Cinéma du réel 2018 - Compétition Internationale

À Berlin, l'aéroport désaffecté de Tempelhof, jadis pièce maîtresse du programme hitlérien de réarmement, sert aujourd'hui d'hébergement d'urgence pour les demandeurs d'asile. Ces vastes hangars s'organisent en ville miniature.

Central Airport THF

 

Vivement intéressé par la réutilisation et la réappropriation de l’espace par les citoyens berlinois (pistes d’atterrissage transformées en aires de loisirs « bucoliques ») mais aussi vivement ému par un mécanisme sournois dû au décalage entre l’immensité de l’espace, celui des hangars, et la sensation d’enfermement qu’éprouvent ces demandeurs d'asile venus essentiellement de Syrie et d’Afghanistan, Karim Aïnouz (cf La vie invisible d’Eurydice Gusmào) réalise un documentaire apparemment  neutre, impartial…

Je n'ai pas tant que ça été intrigué par le lieu comme une pièce d'architecture fasciste choquante, mais plutôt par la façon dont il a été réinventé : un lieu originellement créé pour entreposer et réparer des avions militaires avait une vie complètement nouvelle.

 

Sa narration -que scande le défilé des mois inscrits en intertitres arabes- fait entendre deux voix : celle du jeune Ibrahim Al Hussein d’origine syrienne (voix off) qui évoque avec nostalgie l’immensité et la chaleur de son village natal qu’il oppose à ce présent qui s’étire en douloureux présent éternel et celle omniprésente des sons ; espace sonore qui abolit toute intimité toute tentative de recueillement et dont le caractère obsédant ne peut être que stressant.

Si la campagne syrienne est restituée avec élégie (la poussière de Syrie me manque) les hangars où cohabitent dans des cubicules les demandeurs d'asile - en attente  de papiers leur conférant le statut de réfugiés-, se cloisonnent en lambeaux- simulacres de vie- à l’architecture d’une beauté lisse et froide (cf ces plans larges sur la façade de l'ex-aéroport, les panoramiques sur les extérieurs dont la texture et les lumières changent avec les saisons mais où les êtres vivants ne sont que des homoncules)

À cela s’ajoute l’opposition entre ces Berlinois qui s’adonnent librement à diverses activités de loisirs (ex pistes d’atterrissage) et ces immigrés en sursis (car ce sera ou l’expulsion ou le statut de réfugié) qui les regardent derrière des barbelés….Liberté et déracinement !

Certes le personnel (accueil santé cuisine etc.) est « bienveillant » (à tel point d’ailleurs que ce vieillard immobilisé qui souffre des pieds, vante la générosité et l’honnêteté des Allemands) mais certains plans rapprochés sur des visages en disent long sur le désarroi…Douleur muette!

 

Et quand Ibrahim  obtient -après 15 mois- son statut de réfugié, son départ que l’on peut assimiler à une  "délivrance"  laissera la place vacante pour un autre demandeur d'asile : la scène d’accueil de cet arrivant fait écho à la première…

Alors que le bleu céruléen de l’infini céleste -mais strié de lignes blanches- envahit l’écran !!! 

 

Un documentaire que je vous recommande (à voir sur Artekino festival)

 

Colette Lallement-Duchoze

 

 

 

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24 décembre 2020 4 24 /12 /décembre /2020 08:20

de Mina Mileva et Vasela Kazakova (Bulgarie, Royaume Uni, France,  2019)

 

avec  Irina Atanasova (Irina) , Angel Genov (Vladimir) , Orlin Asenov (Jojo) , Gilda Waugh (Debbie)

 

Présenté au Festival du Film de Locarno,

prix FIPRESCI au 35ème Festival du Film de Varsovie, Meilleur Premier Film au 37ème Golden Rose Festival of Bulgarian Film in Varna,

 

 Le film fait partie de la sélection du ArteKino Festival. 

Il suffit de vous inscrire sur le site https://www.artekinofestival.com/

 

Cat in the Wall raconte comment un chat coincé dans un mur affecte la vie de ses voisins: émigrés aspirant à une vie meilleure, fraudeurs et brexiteurs embourgeoisés.

Cat in the wall

 

Le film -premier long métrage des documentaristes Mina Mileva et Vesela Kazakova- est inspiré d’une histoire vraie (ce que dit explicitement le générique d’ouverture) : présence insolite d’un chat dans un mur d’immeuble. À partir de ce « fait divers » les réalisatrices voulaient créer un pont entre l’Est et l’Ouest pour vérifier si l’herbe était plus verte de l’autre côté

Le constat est amer !

 

L’immeuble -d’abord vu de l’extérieur- est comme le microcosme d’une société métissée apparemment sans problème de cohabitation. Mais la présence d’un chat (recueilli par Irina, adulé par son fils Jojo, puis réclamé par sa propriétaire Phoebe) va mettre à jour puis exacerber un climat délétère opposant londoniens et immigrés. Peinture d’un racisme "ordinaire"  et de la xénophobie Cat in the wall ou la métaphore de la frénésie médiatique anti-migrants qui prolifère en Angleterre depuis 2010 ?

Irina (Bulgare) est architecte MAIS à Londres (où elle s’est installée avec son gamin et son frère) elle sera serveuse dans un bar pour subvenir aux « besoins ». Le frère est historien de formation MAIS ses diplômes ne sont pas reconnus ; il est au chômage et accepte d’installer des antennes de télévision. Irina est propriétaire de son appartement MAIS elle sera victime de propos  xénophobes (« vous profitez de nos allocations » « retournez dans votre pays ») voire de délations injustifiées ; elle-même au tout début, s’offusque du comportement de la Polonaise….

Les réalisatrices ont choisi de filmer à partir d’un lieu unique : l’appartement (lieu de la claustrophobie) dans un immeuble de la banlieue sud-est de Londres. Cet immeuble -le film s’ouvre sur un long plan fixe : façade qu’illuminent les lumières des appartements avant que la caméra ne pénètre dans une cuisine où s’affairent deux gamines préparant un dessert sous l’oeil bienveillant de Jojo -va subir des transformations - échafaudages changements de fenêtres augmentation des charges : on est au coeur d’une politique urbaine la  gentrification  (la réunion organisée par Irina avec les co-propriétaires londoniens sera frappée d’inanité). Le passage récurrent du métro aérien est perçu comme ligne de fuite mais dans la « dramatisation », il semble ponctuer les étapes vers une forme de déshumanisation (que renforce le contexte du Brexit)

Un chat  coincé  dans une trappe ! Une femme bulgare dynamique qui a refusé les aides sociales, coincée dans les murs de sa propriété et  "à un autre niveau dans sa tête"  : tel est bien l’enjeu de ce film -aux accents loachiens- à la mise en scène sobre -malgré les tensions-,   toute en retenue - hormis certaines prises de bec avec les « black »-  film annonciateur d’une explosion !!!

 

Colette Lallement-Duchoze

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22 décembre 2020 2 22 /12 /décembre /2020 17:16

 

De Ricardo Trogi (Canada  Québec 2018)

avec Jean Carl Boucher (Ricardo) Sandrine Bisson  (Claudette Trogi la mère de Ricardo) Claudio Colangelo (le père) Juliette Gosselin (Marie-Eve Bernard) Alexandre Nachi (Arturo) Mamoudou Camara (Mamadou)

 

Ce film a obtenu lors de la 3ème édition du Gala Cinéma Québec,  4 récompenses:

L'Iris de la meilleure interprétation féminine, rôle de soutien (Sandrine Bisson) L'Iris du prix du public , L'iris du meilleur film, L'iris du meilleur réalisateur 

 

 

à voir sur  TV5MONDEplus: 

(il suffit de s'inscrire)

et sur Netflix 

 

Parti rejoindre en Italie celle qu'il considère comme la femme de sa vie, un étudiant en scénarisation québécois voit son projet compromis par des mésaventures et un malentendu.

1991

 

  1991 clôt la trilogie de récits autobiographiques de Ricardo Trogi amorcée avec 1981, suivie par 1987.

Vous souvenez-vous de votre premier voyage? En 1991, j'avais 21 ans, j'étais à l'université et tout le monde partait. Certains dans l'ouest canadien, d'autres aux États-Unis. Moi ça été l'Italie. Pas parce que j'avais l'appel des grandes capitales culturelles. Non. Pour suivre la "vraie"  femme de ma vie, Marie-Ève Bernard. C'est pour ça que le jour où elle m'a donné rendez-vous à Perugia, je suis allé la rejoindre, puis comme d'habitude, ça a été compliqué! (dossier de presse

Le prof (scénarisation) recommandait vivement de « raconter une histoire que vous connaissez »

1991  est  "l’histoire"  de Ricardo Trogi,  de ses tribulations aux accents picaresques ... hors du continent nord américain, pour rejoindre la "femme aimée" 

 

Que le train soit à la fois réceptacle d’une conscience et ouverture au monde, que les différentes "escales" -Paris Perugia Rome (voyage forcé à l’ambassade du Canada suite à la perte de papiers!) soient le prétexte à des  "rencontres", à des "imprévus et  mésaventures",  quoi de plus banal ? que les espoirs -ceux d’une âme romantique – se lovent dans les limbes et viennent se heurter à la réalité des  "contingences"   relèvent certes du cliché.

 

Mais tout cela est   "compensé" par  une narration en voix off (celle du réalisateur) où triomphent humour et auto dérision;  par le jeu de l’acteur : sa nonchalance sa naïveté créent un décalage par rapport aux  " événements"  dont il est la  "victime"

Compensé aussi par le rythme (des séquences  survitaminées, des allers et retours entre le moment présent et un passé plus ou moins proche - le prologue illustrant les déconvenues de l’amoureux transi que fut le grand-père donnait le ton!). Les fantasmes sont illustrés par des séquences en noir et blanc en hommage (certes appuyé) à Fellini (Ricardo en Mastroianni)

 

 

Le film a été tourné au Canada et en Italie. Si certains paysages et monuments (Rome) n’échappent pas au chromatisme des cartes postales, la ville de Perugia vue du balcon (de l'appartement que Ricardo partage avec Mamadou) ou captée dans les lumières du jour finissant ou encore dans ses enfilades d’escaliers, dépasse les enjeux d’un décor et joue le rôle de personnage

Alors que la voix de Bob Dylan interprétant Like a rolling stone nous entraîne dans l’imaginaire de  how does it feel 

 

Une comédie agréable et  sympathique ! (malgré quelques longueurs)

 

Colette Lallement-Duchoze 

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21 décembre 2020 1 21 /12 /décembre /2020 08:18

Trois courts métrages totalement inédits réalisés par Jean- Claude Brisseau  et confiés à la Cinémathèque par Lisa Hérédia, qui fut la compagne et la collaboratrice du cinéaste.

Ces trois films en 8 mm ou Super 8, tournés entre 1966 et 1968, témoignent d'un désir de cinéma intense, celui d'un jeune ciné-fou (22 ans) en ce temps-là suffisamment motivé pour se faire embaucher quelques mois dans les laboratoires Kodak afin d'avoir accès, à prix réduit, à de la pellicule.

Les trois films – ses tout premiers à notre connaissance – sont bouleversants. Loin de n'être que l'ébauche imparfaite de l'œuvre à venir, cette trilogie témoigne du génie d'un artiste habité par de brûlantes obsessions qui engageront sa vie entière.

Tout est déjà là.

 

 

https://www.cinematheque.fr/henri/

 

 

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17 décembre 2020 4 17 /12 /décembre /2020 07:36


E-DIFFUSIONS DE FILMS DOCUMENTAIRES
 

Nous voici arrivés à la sixième et dernière semaine.
Nous espérons que ces e-diffusions riches et variées vous ont permis de découvrir des histoires plus passionnantes les unes que les autres, et ce, dans l'attente de nous retrouver, à nouveau, dans les salles de cinéma pour partager avec vous d'autres films.

Nous avons choisi pour clôturer ce programme Blouma de Stany Cambot et La Vie en cabane de Jean-Marie Châtelier. Pour l'un, la vie d'un homme et d'une ville la nuit à la recherche des traces du passé et pour l'autre, l'histoire d'une population attachée et amoureuse de ses cabanes en bois. Tous deux nous dévoilent, à leur manière, le plaisir de vivre ensemble.

Ces deux films seront visibles pendant 7 jours, dès leur date de diffusion, sur notre site internet.

Nous profitons de cette dernière e-diffusion pour vous souhaiter de bonnes fêtes.


MARDI 15 DÉCEMBRE
 

réalisé par Stany Cambot
produit par Échelle inconnue

Synopsis : Depuis 30 ans, un bouquet de roses dans les bras, Cacahuète sillonne les nuits de Rouen. Ce soir, une raison supplémentaire le pousse à traverser la ville : la recherche de mémoires écrites, par son ami décédé, en trois langues inconnues.


JEUDI 17 DÉCEMBRE
 

réalisé par Jean-Marie Châtelier
produit par Scotto Production

Synopsis : De la cabane de Tom Sawyer à celle de Wittgenstein, en passant par celles de Le Corbusier, la cabane a toujours été un espace possible de repli sur soi et de reconquête de liberté. Et les cabanes de plage du Havre et de Ste Adresse n’échappent pas à cette règle ! Sur les galets, les enfants s’y cachent pour contrer les interdits. Les ados pour découvrir l’amour. Les parents pour fuir les contraintes du quotidien. Les seniors pour faire revivre un monde disparu. Alors au Havre, à chaque début de printemps, et jusqu’au démontage imposé par la ville après l’été, quelques milliers d’heureux piqueniquent, roupillent, bronzent, regardent tomber la pluie, prennent l’apéro, s’engueulent, s’embrassent… dans les 4 m2 de ces petites maisons de bois. Mais est-ce que la vie s’organise de la même façon à quelques mètres seulement de cette forêt de toits noirs, dans les cabanes fixes des Courlis et des Régates de Sainte-Adresse ? Le temps d’une Robinsonnade estivale, le réalisateur Jean-Marie Châtelier a rencontré quelques cabanistes amoureux de ce littoral et tenté de décrypter la singulière organisation sociale de ces villages de bois.


ET TOUJOURS EN LIGNE
 

Jusqu'au mercredi 16 décembre

Cour d'honneur
de Cécile Patingre
produit par Bellota Films

 


Retrouvez toute l'actualité sur normandieimages.fr
 

SUIVEZ-NOUS SUR :

115 boulevard de l'Europe 76100 Rouen FR


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15 décembre 2020 2 15 /12 /décembre /2020 18:04
d'Héloïse Prévost

 

 

« Elles s’engagent 2020: Édition spéciale COVID »

En raison des mesures sanitaires, l’édition 2020 de Elles s’engagent, ciné-club de genre initié par l’échevinat de l’Egalité des genres et diversité d’Etterbeek, se ré-organise en ligne! Pour préserver l’initiative de mettre à l’honneur des femmes qui s’engagent, nous offrons une programmation, certes réduite mais qui donne la possibilité de voir en ligne un film plein d’énergie et de punch : « Femmes rurales en mouvement ». Il sera disponible gratuitement pendant toute une semaine (du 10 au 17 décembre) et accompagné par une rencontre le 17 avec la réalisatrice.

Le film 

« Il n’y aura pas d’agroécologie sans féminisme. »

FR : Documentaire participatif co-construit et co-réalisé avec trente femmes du « Mouvement de la femme travailleuse rurale du Nordeste », au Brésil. Véritable projet collectif sur le quotidien de quatre militantes en lutte contre le patriarcat, l’homophobie, l’agriculture intensive et polluante. Elles conjuguent féminisme et agroécologie, tant dans leur vie de tous les jours que sur la scène politique. Elles transforment espoir en réalité.

 

Informations pratiques 

Le documentaire « Femmes Rurales en mouvement » par Héloïse Prévost, sera disponible du 10 au 17 décembre sur cette page.

Une discussion intitulée « Féminisme et agroécologie » aura lieu le 17 décembre à 19h et sera retransmise en direct sur la page Facebook d’Elles Tournent (https://www.facebook.com/elles.tournent). Le panel sera composé d’Héloïse Prévost, réalisatrice du film, Françoise de Halleux, échevine de l’Égalité des genres et diversité d’Etterbeek, Cindy Thirion, Plateforme d’agriculture urbaine, ainsi que Sophie Charlier, représentante du Monde selon les Femmes. La modération sera faite par l’équipe Elles Tournent.

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Mode d'emploi

Ce blog est destiné à collecter nos ressentis de spectateurs, à partager nos impressions sur les films (surtout ceux classés Art et Essai).

Envoyez vos articles ou vos réactions à: artessai-rouen@orange.fr.

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