18 mars 2014 2 18 /03 /mars /2014 12:36

Documentaire de Céline Danhier (réalisé en 2009; après un séjour de 3 ans à New York  pour sa recherche   sur  la "no wave")

 

 

 

blank-city.jpgCéline Danhier nous plonge dans le New York des années 70, et plus particulièrement dans le quartier de Lower East Side. Univers crasseux (immeubles délabrés envahis par les rats) et foldingue, car il fut le carrefour d'une musique et d'un cinéma aux dissonances revendiquées et assumées, (les artistes, ces "naufragés du rêve américain", sont à la fois musiciens plasticiens cinéastes et créent avec les "moyens du bord" Personne ne faisait ce qu’il savait faire, les musiciens peignaient, les peintres faisaient de la musique et des films, affirme John Lurie). Un univers qui voit le triomphe de la "No-Wave" , ce mouvement anarchiste proche du dadaïsme, dans son refus des productions hollywoodiennes et sur fond de guerre du Vietnam. (à rappeler que No Wave New-Yorkais est caractérisé par le mouvement Do It Yourself, lancé par les punks au début des années 70)

 

Et pour rendre compte de l'effervescence jubilatoire et frondeuse, la réalisatrice a opté -au montage- pour un rythme débridé. Ainsi défilent, sans temps mort, interviews, extraits de films, images d'archives. Le spectateur voit entend Jim Jarmusch, John Lurie (un de ses acteurs fétiches) Steve Buscemi, James Chance, Susan Seidelman, Amos Poe, etc. (la liste serait longue); il assiste à la naissance du cinéma indépendant, du cinéma de la "transgression", d'un cinéma viscéral et souvent "trash" Et comme les créations de cette époque ressemblaient plutôt à des fragments, sortes d'instantanés, le documentaire de Céline Danhier, se donne à voir aussi comme tentative de décloisonnement, de puzzle que la seule énergie démiurgique sera à même de "reconstruire"

 

Un documentaire "original" avec ses turbulences qui donnent le tournis; une compilation très "fouillée" (certains auront l'impression de fouillis); clins d'oeil complices  pour les initiés, surprenante découverte pour les autres !

 

Colette Lallement-Duchoze

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15 mars 2014 6 15 /03 /mars /2014 09:28

Documentaire de Julie Bertuccelli

 

 

la-cour-de-babel.jpgIls se prénomment Maryam, Xu-Li, Djenabou, Marko, Ramatoulaye, Tathsarani, Felipe....Ils ont entre 11 et 15 ans. Ils sont originaires de Serbie, Tunisie, Chili Irlande du Nord, de Chine, du Maroc ou de l'Afrique subsaharienne....Ils sont là en classe d'accueil dans un collège du X° arrondissement à Paris, pour apprendre le "français", décrocher ce Delf (diplôme d'études de langue française) sorte de sésame pour entrer dans une classe dite "normale" et poursuivre un cursus "normal"!

 

Dès la première séquence le spectateur est invité à pénétrer dans le microcosme d'une classe: Maryam doit orthographier son prénom sur le tableau; les autres élèves la suivront. Un tableau bientôt constellé de multiples identités, constellé  aussi de  calligraphies diverses, alors que se déclinent les différentes façons de dire "bonjour". Identité à construire dans la diversité telle est bien la finalité de cet enseignement dispensé avec "amour" (le terme ici n'est pas exagéré) par Brigitte Cervoni (dont nous entendrons surtout la voix; le personnage est souvent hors champ la caméra de Julie Bertuccelli préférant s'attarder sur le visage des élèves ou celui des parents; mais quand l'enseignante entre dans le cadre qu'elle est filmée de face, de profil ou en plan américain on mesure sa douce empathie et dans la scène finale, celle des adieux, elle ne pourra d'ailleurs contenir ses larmes...)

 

La réalisatrice a suivi la classe durant une année scolaire. La récurrence d'un plan sur la "cour" (vue en plongée) et sa végétation rythme la narration (à l'instar du passage des saisons). Mais il est une autre dynamique interne: la fusion progressive du groupe -au départ apparemment hétéroclite-; et le voyage à Chartres pour le festival scolaire Ciné clap (avec la remise d'un prix) va sceller une amitié si authentique (par-delà certaines "hostilités") que l'arrachement en fin d'année ne peut être que douleur!

 

Le film est construit aussi sur l'alternance entre séquences classe entière (avec des gros plans sur des visages lumineux souvent), séquences avec les parents (ceux-ci sont reçus lors de la remise des bulletins et en fin d'année) et scènes en face à face. Mais toujours (ou presque) dans l'intime du microcosme que représente la classe. Et c'est ici que se dessine en creux le "destin" de ces familles (certains témoignages sont bouleversants; on devine le rôle que jouent ou joueront les adolescents quand ils maîtriseront la langue, dans cette difficile adaptation!!!)

 

Un documentaire qui bouscule "nos" préjugés sur l'Immigration et sur l'Éducation nationale !

 

Colette Lallement-Duchoze

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28 février 2014 5 28 /02 /février /2014 10:38
Film bosniaque de Danis Tanovic  avec Senada Alimanovic, Nazif Mujic, Sandra Muji 
Prix d'interprétation masculine, à Berlin, en 2013, pour Nazif Mujic
 
 et Grand Prix du jury pour Tanovic. 
la-f-du-ferrailleur.jpg
Attention! Deux séances seulement (par jour) pour ce film qui dit la misère d'un peuple à travers l'exemple emblématique d'un couple .
Caméra portée, acteurs non professionnels (les protagonistes interprètent leur propre rôle), brimades économiques (en clair si tu n'as pas d'argent tu ne peux te soigner et tu risques la mort)
Un témoignage bouleversant!    
    
Elisabeth
       
Deux phrases terribles "je t'assure que c'est bien pire que la guerre" confie Nazif (et il sait de quoi il parle!) "c'est la volonté de Dieu si les pauvres ont la vie dure".... (résignation forcée??) 

Alors que les médias occidentaux nous abreuvent ad libitum de la situation en Ukraine (il est vrai que l'UE aurait tout à gagner d'un contrat de libre-échange) un climat insurrectionnel a vu le jour en Bosnie (février 2014) contre la misère et la corruption des élites! mais nos médias semblent l'occulter .

Le film de Tanovic a au moins le mérite de dénoncer, sans fioritures et comme à l'état brut, une atroce réalité (et ce à partir d'un fait divers qui l'a indigné)

Colette (le 2/03/14)     

 

 

Tout à fait d'accord avec ce qui précède sur ce film modeste qui donne une image non stéréotypée des Roms et où on voit la solidarité à l'intérieur de cette communauté pallier l'incapacité de l'Etat à prendre en charge la santé de la totalité de la population.   

 

Marcel Elkaïm   (9/03/14)

 

 

 
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26 février 2014 3 26 /02 /février /2014 17:22

d'Emmanuel Saada

 

 

les-elephants.jpgComment rendre "palpable" une émotion, "matérialiser" un état d'âme? Comment rendre audible le silence? Ce sera par le recours systématique aux gros (voire très gros) plans prolongés. Voici une larme qui perle, douloureuse, sur une joue; voici une main comme silhouettée en quête de.. Voici un rire qui éclate, un sourire qui se fige; un rictus; des mâchoires qui se serrent; des caresses sur un ventre rebondi. Voici des regards qui livrent hors de leur écrin de paupières, une supplique; deux visages que l'ovalité confond dans le même cadre; des accolades/embrassades dans les moments tragiques (voir la scène au cimetière) ou décisifs (à l'aéroport avant  le départ de l'une des protagonistes pour l'Inde). On pourrait multiplier les exemples. Mais il y a aussi ce plan sur l'immensité d'un ciel que sillonnent en pétales sombres des oiseaux migrateurs; ces escalators ou couloirs du métro, propices aux "rencontres" ou au renfermement sur soi; ce canapé sur lequel on déguste des chips si croquantes. Pas (ou peu) de commentaires; pas (ou peu) d'explications. Les six personnages de ce film ne se livrent pas mais leur présence dans le cadre, qui est aussi présence ici et maintenant, dans les petits riens qui tissent une existence, matérialise leur quête personnelle. Quelle est-elle? Celle connue de tous, car elle s'inscrit dans les relations entre mère et fille, entre sœurs, dans les relations à l'intérieur d'un couple! Le spectateur avide de rationalisations sera forcément déçu. On ne saura pas grand chose de leur passé (hormis cette femme qui "revoit" 15 ans après son compagnon chorégraphe avec lequel elle aurait pu mener une carrière de danseuse). L'essentiel pour le réalisateur est "ailleurs"; à partir d'un substrat banal (un homme qui appréhende la paternité, une mère célibataire qui fait face à l'indifférence de sa propre mère ou qui décide de rompre définitivement avec une sœur encombrante, un homme qui souffre de la séparation imposée par la femme aimée mais qui attend, serein et tourmenté à la fois, son retour, une femme qui affronte le deuil) il cherche à faire un film "sensoriel" "impressionniste" qui engage aussi le spectateur dans sa quête d'un autre cinéma. Pari réussi!

 

Le titre? Écoutons Emmanuel Saada "Tout comme les éléphants, les personnages du film suivent un cheminement très lent vers leur bien-être. Leur démarche est, comme celle de l’animal, à la fois pesante et délicate. Les éléphants sont aussi des animaux très touchants, leur regard triste détonnant avec leur taille"

 

Colette Lallement-Duchoze

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23 février 2014 7 23 /02 /février /2014 09:05

de Steve McQueen

avec Chiwetel Ejiofor (Solomon/Platt) Michael Fassbender (Edwin Epps), Lupita Nyong'o (Patsey), Benedict Cumberbatch (William Ford) Paul Dano  (John Tibeats) , Brad Pitt (Bass

 

 

"Les États-Unis, quelques années avant la guerre de Sécession. Solomon Northup, jeune homme noir originaire de l’État de New York, est enlevé et vendu comme esclave. Face à la cruauté d’un propriétaire de plantation de coton, Solomon se bat pour rester en vie et garder sa dignité. Douze ans plus tard, il va croiser un abolitionniste canadien et cette rencontre va changer sa vie…"

12-years-a-slave.jpg
Le thème de ce film émeut parce qu'il fait référence à l'esclavage et à un personnage réel.
Les images sont belles, les acteurs parfaits, mais justement c'est trop joli, trop léché. le méchant est vraiment très méchant, le héros vraiment très gentil, les scènes de fouet sont longues et répétitives,

mais le spectateur reste à l'extérieur.
En somme, on ne s'ennuie pas mais c'est tout juste. 
 

 Isabelle Lepicard

 

 

Dimanche 23/02

Ce film impressionnera peut-être moins que Hunger ou Shame. Mais une chose est sûre: quel que soit le sujet abordé (agonie de Bobby Sands; aliénation au sexe; quotidien des esclaves Noirs au XIX°) Steve McQueen manifeste une prédilection pour le corps en proie à la Douleur, la Chair qui n'est plus que souffrance. Ce qui justifierait les gros plans prolongés sur les dos lacérés, aux plaies béantes (le fouet étant l'arme punitive voire létale qu'utilisent des patrons esclavagistes sadiques tel Epps -formidablement interprété par Michael Fassbender) ou encore cette scène à la limite du supportable où l'on voit le corps de Solomon/Platt ligoté à une branche tel un gibier -scène d'autant plus insoutenable que tout alentour est "normal". Affirmer que le manichéisme est trop prononcé relève pour moi d'un faux procès; le réalisateur adopte le point de vue de Solomon Northup en adaptant son récit (écrit en 1853); oui Solomon a connu des maîtres sadiques (et qui légitimaient leur violence par la Bible); oui il a connu un maître plus compatissant, M. Ford; et là c'est plus pervers car insidieux; le patron, fût-il "sympathique", participe à un système qui lui donne "légalement" plein pouvoir sur le Noir qu'il a acheté.... Comme le réalisateur "montre" les effets "désastreux" du système, l'image est plus frappante qu'un discours... Mais il est vrai que certains plans fixes prolongés peuvent  "irriter" !

  Les spectateurs qui ont quitté la salle alors que débutait le générique de fin n'auront pas entendu le gospel (celui-là même que les esclaves avaient entonné sur la tombe d'Abraham, cet oncle charismatique, mort d'épuisement dans les champs de coton)

 

Colette

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18 février 2014 2 18 /02 /février /2014 11:16

De Nicole Garcia

Avec Louise Bourgoin, Pierre Rochefort, Dominique Sanda

 

    

 

un-beau-dimanche.jpgSi vous détestez les "poncifs" idéologiques (on serait libre ou du moins on se sentirait libre en choisissant la précarité..) ou les artifices d'une prétendue lutte des classes (la famille bourgeoise traditionaliste, celle de Baptiste et la condition "prolétaire" de Sandra); si vous refusez les intrigues cousues de "fil blanc" (dès la première rencontre entre Baptiste l'instituteur vacataire et Sandra la mère de Mathias l'élève, les "jeux sont faits"); si vous ne pouvez adhérer à une écriture assez lourde (les paysages traversés ou vus en plongée, les pauses/poses sur le sable d'une plage près de Montpellier ont le chromatisme de cartes postales); enfin si vous ne pouvez vous contenter de formules approximatives (l'explication "l'internement c'est quand on enlève la liberté à quelqu'un" est censée rendre compte d'une "fêlure" psychologique!); alors je vous déconseille vivement ce dernier film de Nicole Garcia; même si les trois acteurs Louise Bourgoin, Pierre Rochefort et Dominique Sanda font tout ce qu'ils peuvent pour incarner leurs personnages! Et même si la "scène" du prologue (où l'on voit des squatters se faire matraquer par une police expéditive) est filmée comme un coup de poing; hélas! elle n'encode pas le film....

Colette Lallement-Duchoze

 

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16 février 2014 7 16 /02 /février /2014 18:49

                                                        du 12 au 19 février

En ce moment à l'Ariel: "semaine du cinéma italien" organisée par le Circolo Italiano, association italienne qui fait beaucoup d'effort sur l'accueil (la plupart des séances sont l'occasion d'un moment de convivialité avec un buffet)

 

La programmation a été faite par le directeur de l'Ariel (Fabrice Ricque) avec le souci de faire découvrir des films peu connus.
C'est encore jusqu'à mercredi...

 

 

 

 

Capture-d-ecran-2014-02-16-a-12.25.01-copie-1.png

  Capture d’écran 2014-02-16 à 12.24.38

 

 

 

 

 

 

 

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13 février 2014 4 13 /02 /février /2014 08:02

Ida

film polonais de Pawel Pawlikowski

Avec Agata Kulesza, Agata Trzebuchowska  

 

 

Ida.jpg

 

Un film d'une beauté à la fois somptueuse et déroutante. En optant pour le format carré 4/3, en décadrant (souvent) les personnages (comme s'ils avaient du mal à se déplacer dans un espace et par voie de conséquence dans un destin), en choisissant un noir et blanc si travaillé qu'il donne l'impression d'être parfois teinté, en refusant toute musique additionnelle (hormis Bach et Coltrane) le réalisateur nous plonge moins dans une Pologne des années 60 que dans une méditation aux accents universels. Certes Wanda (la tante) incarne la justice austère communiste (et nous ne saurons pas si son alcoolisme et sa dépression servent d'antidotes au présent ou sont les stigmates d'un lourd passé); certes la jeunesse insouciante boit fume écoute du jazz; elle sait aussi que son futur obéira à une logique immuable ("après le mariage et les enfants, ce sera les problèmes" avoue le jeune saxophoniste répondant aux questions pressantes d'Ida); certes le pays vit dans le déni d'un passé récent (atrocités commises par des citoyens pendant la Seconde guerre à l'encontre de juifs entre autres, souvenirs que l'on veut enfouir, à l'instar des corps des parents d'Ida...."la nonne juive"...); mais Pawel Pawlikowski transcende cette donnée historique, il l'explique lui-même dans chacune de ses interviews (dont TV5 Monde) "Mon film se veut une réflexion plus universelle sur l’ambiguïté de la morale, sur la foi, sur l’identité, sur les liens de l’individu à l’Histoire, sur le pardon, sur la bêtise. J’ai essayé de ne pas m’enliser dans la rhétorique d’un film historique"

 

IDA-plan.jpg

Novice Ida l'est à plus d'un titre! Elle n'a pas encore prononcé ses vœux. Enfermée dans un univers claustral où sourires et paroles sont bannis, abolis, elle va découvrir avec un regard d'enfant un monde qui vibre de musique et d'amour, d'alcool et de clopes! "que vaut le sacrifice quand on ne connaît pas ce que l'on va sacrifier? s'étonne sa tante Wanda. Voile, valise, pas crissant dans la neige, (voir l'affiche) c'était au début le départ imposé par la Mère supérieure, vers le "monde"! Voile valise marche sereine personnage filmé d'assez près, de dos ou de face (alors que voitures, deux roues traversent l'écran en sens inverse) c'est Ida, dans le dernier plan, consciente de ce qu'elle est à même de "sacrifier" cheminant vers les lueurs de l'Aube!

 

Colette Lallement-Duchoze

 

 

 

vendredi 21/02

La gravité du sujet décourage un peu la critique d'autant que sur le plan formel il y a beaucoup d'éloges à faire.

 Mais on ne peut s'empêcher d'une impression de superficiaitlé (analyse des personnalités, substrat idéologique) manifestée dans la "linéarité" du récit.

Cela dit, ce film mérite tout à fait d'être vu .

 

Marcel Elkaim 

 

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12 février 2014 3 12 /02 /février /2014 09:24

Nous vous convions aux 3èmes rencontres de l'association Elles font leur cinéma  les 29 et 30 mars à l'Omnia.

Changez vos habitudes du dimanche matin et venez donc assister à une Prière Punk au cinéma....à 10h30....

Renoncez à la sieste du samedi et venez donc vous réveiller au cri de ces femmes qui résistent dans le monde....

image0011 elles font leur cinéma

 

Programmation

Samedi 29 mars 2014

 

14h A little respect de Juliette Morice, fiction France 2011, 4mn : Une femme sort du supermarché en écoutant Le deuxième sexe, de Simone de Beauvoir, sans s’apercevoir du quiproquo qui s’installe entre elle et un passant …

Nos seins, nos armes, de Caroline Fourest et Nadia El Fani, documentaire, France 2013, 60 mn : Ce documentaire sur les Femen revient sur la formation du mouvement féministe ukrainien, il y a cinq ans, et analyse dans le détail le combat de ces militantes…

Tarif unique, 4 €

 

 15h15

Yemen, le cri des femmes de Manon Loizeau et Sibylle D’Orgeval, documentaire, France 2013, 55 mn : Issues de toutes les générations et de toutes les classes sociales, elles se battent, depuis plus de deux ans, pour la démocratie et les droits des femmes. Manon Loizeau les a rencontrées à Sanaa. Chronique d’une double révolution en marche…

Tarif unique 4 €

 

16h30

Yema de Djamila Sahraoui, fiction, Algérie 2012, 90 mn : Ouardia a enterré son fils Tarik dans une petite maison abandonnée et isolée dans la campagne algérienne. Elle soupçonne son autre fils, Ali, leader d’un groupe islamiste armé, d’être impliqué dans la mort de son frère. Dans cet univers frappé par la sécheresse et la douleur, la vie tente de reprendre ses droits…

(projection suivie d’un débat)

Tarif 5,50 € - Tarif réduit 4 €

 

Dimanche 30 mars 2014

10h30

Les Pussy Riot, une prière punk de Mike Lerner et Maxim Pozdorovkin, documentaire, Grande Bretagne 2013, 1h27 Prix du festival de Sundance 2013 : Pendant six mois, les réalisateurs ont filmé le plus célèbre des groupes punk rock de Russie, les Pussy Riot : leur prière punk dans une cathédrale de Moscou, leur procès et le cauchemar judiciaire qui s’en est suivi. Ce documentaire est riche des témoignages inédits des membres du groupe et de leurs proches.

(projection suivie d’un débat)

Tarif 5,50 € - Tarif réduit 4 €

 

 

 

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12 février 2014 3 12 /02 /février /2014 07:39
  à l'initiative du  Créal 76 Comité de Réflexion et d'Action Laïque de Seine-Maritime   
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Mode d'emploi

Ce blog est destiné à collecter nos ressentis de spectateurs, à partager nos impressions sur les films (surtout ceux classés Art et Essai).

Envoyez vos articles ou vos réactions à: artessai-rouen@orange.fr.

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