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11 mai 2014 7 11 /05 /mai /2014 20:06

Film de Lucas Belvaux

Avec Emilie Dequenne (Jennifer) Loïc Corbery (Clément)

 

 

pas-son-genre.jpgUn très bon film qui rappelle le très fin film “La dentellière”.
Un jeune philosophe parisien nommé prof à Arras rencontre une coiffeuse mère célibataire.

Peut-on s’aimer au-delà et en dépit des barrières sociales et culturelles ?...

Le sujet est filmé sans clichés, l’actrice Emilie Dequenne est d’une justesse inouïe, pleine de charme, attirante à souhait.

Sans être bavard le film traite à merveille des rapports de classe, des différences idéologiques et culturelles, de l’attirance physique, de la philosophie.

C’est très réussi, sacré voyage ! Donc à voir absolument pour le plaisir et la réflexion.

Lucas Belvaux est un réalisateur belge qui avait tourné un thriller sur le Havre ("38 Témoins" la lâcheté des voisins face à une agression rue de Paris).

 

Serge Diaz

 

 

mercredi 14/0514

Un petit "bémol"

Certes la flamboyante Emilie Dequenne illumine le film qu'elle porte de bout en bout; et Loïc Corbery pour son premier rôle au cinéma sait épouser atermoiements et ratiocinations propres à son personnage. Cela étant, le film est malgré tout empreint de "clichés": caricature du milieu germanopratin que le réalisateur oppose trop facilement à l'authenticité des "activités" provinciales...Et la relation amoureuse une fois "concrétisée" s'étire .

Clément m'a plutôt rappelé le héros rohmérien qui glose ad libitum (et pour certains spectateurs, ad nauseam)

De Lucas Belvaux ai de loin préféré la trilogie Un couple épatant, Cavale et Après la vie

Colette

 

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Published by cinexpressions
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Colette 14/05/2014 18:17


Un petit "bémol"


Certes la flamboyante Emilie Dequenne illumine le film qu'elle porte de bout en bout; et  Loïc Corbery pour son premier rôle au cinéma sait épouser atermoiements et ratiocinations propres à
son personnage. Cela étant, le film est malgré tout empreint de "clichés":  caricature du milieu germanopratin que le réalisateur oppose trop facilement à l'authenticité des "activités"
provinciales...Et la relation amoureuse une fois "concrétisée" s'étire .


Clément m'a plutôt rappelé le héros rohmérien qui glose ad libitum (et pour certains spectateurs, ad nauseam)


De Lucas Belvaux ai de loin préféré la trilogie Un couple épatant, Cavale et Après la vie


Colette 


 

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