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22 septembre 2015 2 22 /09 /septembre /2015 07:13

De Nabil Ayouch

Avec Loubna Abidar, Asmaa Lazrak, Halima Karaouane

Présenté à la Quinzaine des Réalisateurs Cannes 2015

 

 

 

Marrakech, aujourd’hui. Noha, Randa, Soukaina et Hlima vivent d’amours tarifées. Ce sont des prostituées, des objets de désir. Vivantes et complices, dignes et émancipées, elles surmontent au quotidien la violence d’une société qui les utilise tout en les condamnant.

Much Loved

Vite, courez  voir ce film

Le regard qu'il  porte sur ces femmes  est si plein d'humanité (vénalité et profonde solitude )

et simultanément celui qu'il porte sur la société marocaine est sans concession (de redoutables Saoudiens qui viennent s'encanailler, des Européens néo colonialistes, des flics ripoux, la pédophilie, une société gangrenée par la misère et la peur du "qu'en dira-t-on"  etc..)

entre les deux un chauffeur placide, Saïd,  homme providentiel???

 

Un film à  VOIR  ABSOLUMENT

 

Elisabeth

le 23/09

Ce qui frappe -entre autres- c'est la façon de filmer le "corps" de ces femmes; dans les villas luxueuses où il n'est que "marchandise" la caméra le fragmente (gros plans sur les fesses, les seins, les lèvres, etc.) adoptant le point de vue des mâles regardeurs sentant monter en eux le désir; mais dans les moments d'intimité, moments de pause, le réalisateur caresse les visages, il filme en plans rapprochés créant ainsi -par une sorte d'empathie- une proximité à la fois émotionnelle et physique

On comprend (et pourtant on continue à s'interroger avec hypocrisie ) pourquoi ce film est censuré au Maroc (prostitution, pédophilie, travestis, arrogance saoudienne, attention tabou! )

Colette

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Published by cinexpressions
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Colette 23/09/2015 07:17

Ce qui frappe c'est la façon de filmer le "corps" de ces femmes; dans les villas luxueuses où il n'est que "marchandise" la caméra le fragmente (gros plans sur les fesses, les seins, les lèvres, etc.) adoptant le point de vue des mâles regardeurs sentant monter en eux le désir; mais dans les moments d'intimité, moments de pause, le réalisateur caresse les visages, il filme en plans rapprochés créant ainsi -par une sorte d'empathie- une proximité à la fois émotionnelle et physique

On comprend (et pourtant on continue à s'interroger avec hypocrisie ) pourquoi ce film est censuré au Maroc (prostitution, pédophilie, travestis, arrogance saoudienne, attention tabou! )

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